B"H

Il faut écrire le prénom complet en hébreu – et s’il y en a plusieurs, il faut tous les écrire.
ב"ה
MyPasuk.com | טעון גניזה
Il est d’usage, à la fin de la ‘Amida, de réciter un passouk (un verset du Tanakh) qui commence par la première lettre du prénom de la personne et se termine par la dernière lettre de son prénom.
L’origine de cette pratique se trouve chez Rachi, à propos du verset dans le livre de Michée : “ Et celui qui est sage craindra Ton nom.” Il écrit que “toute personne qui récite chaque jour un verset commençant et se terminant par les mêmes lettres que son propre prénom, la Torah la protège du Guéhinom.”
Cette pratique est également mentionnée dans le Shelah haKadosh, dans l’Aroukh haShoul’han, dans le Kaf ha‘Haïm, le Rechit ‘Hokhma, le Da‘at ‘Hakhamim, le Ta‘amei haMinhaguim, le Yalkout Yossef, et d’autres encore.
Dans la hassidout, on explique que le prénom d’une personne est le canal de vitalité de son âme. Le fait de réciter un verset contenant les lettres de son prénom renforce l’influence vitale de l’âme et permet à la personne de se souvenir de son nom, même dans le monde à venir, à travers les versets de la Torah.
Il est rapporté dans le Sefer HaMinhagim, ainsi que dans les Iguerot Kodesh, volume 18, p. 18, qu’on a l’habitude de réciter, à la fin de la ‘Amida — avant le second Yihyou leRatzon (Que les paroles de ma bouche et la méditation de mon cœur soient agréables devant Toi, Éternel, ma Force et mon Rédempteur) — le verset correspondant à son prénom. Certains ‘hassidim ont également l’habitude de réciter, à la fin de la ‘Amida, le verset correspondant au prénom de leur Rabbi.

מייפסוק
Ce site a été créé dans le désir de rendre accessible une coutume juive ancienne et importante, de manière simple, claire et accessible à chacun et chacune. Depuis des générations, les Juifs ont l’habitude de dire, à la fin de la ‘Amida, un passouk (verset) qui commence par la première lettre de leur prénom et se termine par la dernière. Cette coutume est mentionnée à de nombreuses reprises dans les ouvrages des Richonim (les décisionnaires en matière de Loi juive dont les opinions ont été émises avant la rédaction du Choulhan Aroukh) et des A’haronim (les décisionnaires en matière de Loi juive dont les opinions ont été émises après la rédaction du Choulhan Aroukh), et il est considéré comme porteur d’une profonde signification spirituelle. Malgré son importance, beaucoup peinent en pratique à trouver le verset correspondant à leur prénom, ou ne savent pas où ni comment le chercher.
Le projet vise précisément à répondre à ce besoin.
Grâce à un moteur de recherche unique, chacun peut saisir son prénom et recevoir immédiatement le passouk (verset) qui lui correspond – de façon claire, pratique, et sans nécessiter de connaissances préalables ni de recherches dans les livres.
Le système s’appuie sur une base de données organisée et précise de pessoukim (versets), conçue avec soin en mettant l’accent sur la simplicité, l’exactitude et une expérience d’utilisation agréable. En plus de trouver son passouk (verset) personnel, il est également possible d’imprimer une carte décorative contenant le verset, ou de l’envoyer facilement et directement sur son téléphone portable – pour un usage personnel ou pour le partager avec d’autres.
L’objectif du projet est de rendre cette coutume accessible à tous, de permettre à chacun de s’y connecter facilement, et d’en faire une partie vivante et régulière de la prière et du quotidien.
Ce projet est entièrement dédié à l’élévation de l’âme de Rav Saadia Jeroufi, que sa mémoire soit bénie, pour qui ce sujet tenait particulièrement à cœur.